Dans la première partie de La ruée vers l’or il y avait le son mais pas l’image. Mais pourquoi ça pas de photos dans ce billet ? Panne de pellicules…? Non , plutôt problème technique. Et tout ça dû à quoi ? Tout simplement, à cause d’une chute fatale de l’appareil. Alors que je me baladais sur le salon Biovino,
je portais mon appareil en bandoulière sur l’épaule, et puis on se met à discuter, à rencontrer des gens, et on en oublit l’appareil. Très bien, jusqu’au moment où on a trop chaud et que l’on veut enlever sa veste…et là bing, par terre. Bon, plus de peur que de mal: le corps de l’appareil fonctionne mais l’objectif, lui, est à changer. Donc en attendant de trouver un nouvel objectif, Marike qui travaille sur la ferme, me prête son appareil.

Marike en pleine action en train de préparer l'assemblage de tourbe, calcaire, compost, vermiculite(argile) et terre
Dans cette deuxième partie de La ruée vers l’or il y a l’image et un peu moins de son. On va illustrer ce dont on parlait dans le dernier billet et admirer les Scotish Highlands, ces vaches génératrices de ce si précieux or noir, dont je suis tombé amoureux. C’est difficile de faire autrement quand on les regarde. On dirait presque des yaks tellement leur poil est long, mais en beaucoup moins gros. La Scotish Highland est une race rustique résistante au froid qui comme son nom l’indique vient d’Ecosse. Elle a cependant une croissance très longue et met trois ans à atteindre sa taille adulte contre une moyenne de un an et demi chez les autres bovins.
On retrouve aussi sur les photos le moment où nous enlevons l’humus des cornes enterrées tout l’hiver.
C’est la base de la préparation 500 utilisée en agriculture biodynamique pour augmenter l’activité biologique du sol.
Ce que nous obtenons est noir et légèrement humide. Nous aurons l’occasion d’en reparler plus longuement dans un autre billet.





